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Les solutions éco-énergétiques


publié par Electralampe-EIRL Torré, le lundi 19 décembre 2016

Nous consacrons plus de 12 % de notre consommation d’électricité (hors chauffage, eau chaude et cuisson) à l’éclairage de notre logement. Il existe plusieurs solutions pour diminuer nos factures : éteindre la lumière lorsque l’on quitte une pièce, profiter de l'éclairage naturel mais aussi s’équiper de lampes peu consommatrices d'énergie.

La disparition des lampes à incandecence

Trop « énergivores », les lampes à incandescence classiques et la plupart des lampes à incandescence halogènes ont disparu des magasins.

Elles ne peuvent plus être mises sur le marché par les fabricants. Cette mesure est appliquée dans toute l’Union européenne depuis septembre 2011.

Désormais, seules sont autorisées les lampes à incandescence halogène de classe A, B ou C, les lampes à LED et les lampes fluo-compactes (ou lampes basse consommation) de classe A.

Les ampoules disponibles en magasin

> Les halogènes de classe A, B ou C > Les lampes fluo-compactes aussi appelées basse consommation (classe énergétique A), y compris les tubes fluorescents > Les lampes à LED ou Diodes électrolumineuses

Optez pour les lampes fluo-compactes

Elles sont plus chères à l’achat, mais elles sont très économiques à l’usage : la différence de prix est compensée en environ 12 mois d’utilisation. Elles réalisent entre 75 et 80 % d’économies d’énergie par rapport à une ampoule à incandescence offrant le même éclairage. Elles ont une durée de vie 6 à 7 fois supérieure.

Les équivalences entre les ampoules classiques et les lampes basse consommation

Ampoule classique LBC
40 W 9 W
60 W 11 W
75 W 15 W
100 W 20 W

 

 

Les LBC ont fait de gros progrès (temps de chauffage à l’allumage beaucoup moins long, modèles adaptés aux allumages fréquents, prix moins élevés…). Cependant, elles ne conviennent pas toutes aux luminaires équipés d’un variateur. Elles supportent assez mal les basses températures et ne sont donc pas idéales à l’extérieur. Leur étiquetage vous renseigne sur leurs conditions optimales d’utilisation.

À des fins de confort et de précaution, il est conseillé de maintenir une distance de 30 cm avec la lampe, lors des utilisations prolongées (par exemple lampe de bureau ou lampe de chevet).

Quelques conseils pour choisir des lampes de qualité

  • Consultez l'étiquette énergie sur l'emballage

 

Elle est obligatoire pour toutes les lampes. Elle indique la classe d’efficacité énergétique des ampoules : de A++ pour les meilleures à E pour les moins bonnes.

Les lampes fluo-compactes sont classées de A à A++. Les halogènes entre A et C.

Vous y trouverez aussi des indications sur : - leur durée de vie (en heures). Une lampe est utilisée en moyenne 1 000 heures par an, ce qui correspond à environ 3 heures d'allumage par jour ; - leur flux lumineux (en lumens par Watt). Plus le chiffre est grand, plus la lampe émet de lumière pour la même consommation électrique : c'est l'efficacité lumineuse ; - leur puissance (en Watt).

 

  • Utilisez les nouvelles informations indiquées sur l'emballage

Depuis le 1er septembre 2010, l'emballage des lampes doit obligatoirement indiquer les informations suivantes :

  • La température de couleur (couleur de la lumière)

L’ambiance produite par une source lumineuse peut être « chaude » et reposante. Elle convient alors bien aux pièces de séjour, aux chambres… Elle peut aussi être dynamique. Elle est alors recommandée pour les cuisines, les bureaux, les salles de bain…

Cette sensation provient de la « température de couleur » de la lumière qui s’exprime en degrés kelvin (K). Plus elle est basse, plus la lumière émise tend vers les couleurs chaudes (< 4 000 K). Plus elle est élevée, plus elle est dynamique (> 5 300 K) et plus la lumière tend vers le bleu. La lumière du jour correspond en moyenne à 6 400 K.

Les lampes à incandescence, classiques ou halogènes, ont une température de couleur de 2 500 à 3 400 K. Le blanc chaud de leur lumière est agréable pour un salon ou une chambre.

On a beaucoup reproché aux tubes fluorescents et lampes fluocompactes leur lumière blafarde. De grands progrès ont été faits dans ce domaine, et on en trouve dans une large gamme, de 2 700 / 3 000 K (lampes fluorescentes « blanc chaud ») jusqu’à environ 6 000 K (lampes fluorescentes « lumière du jour »).

Les lampes à LED blanches les plus répandues produisent une lumière blanche bleutée, aux alentours de 6 000 K.

  • Le temps d'allumage

C'est le temps que met la lampe pour atteindre 60 % du flux lumineux indiqué sur l'emballage. L'indication « flux lumineux instantané » peut être utilisé si la durée est inférieure à une seconde.

Cette information concerne surtout les lampes fluocompactes. Il existe des lampes fluocompactes dont le temps d'allumage est presque aussi rapide que celui d'autres types de lampes (lampes halogènes à incandescence par exemple). Les modèles classiques mettent plus de temps pour s'allumer et atteindre leur rendement lumineux maximum.

  • Le nombre de cycle d'allumage (nombre de fois où la lampe peut être allumée et éteinte)

Cette information est particulièrement importante pour les lampes fluocompactes.

Il existe des lampes fluocompactes qui peuvent supporter jusqu'à un million de commutations et qui peuvent installées dans des endroits où elles seront souvent allumées et éteintes (en moyenne plus de trois fois par jour), comme dans les WC ou les couloirs équipés de détecteurs de mouvement.

Les lampes fluocompactes classiques (3 000 à 6 000 commutations) ne conviennent pas pour les endroits allumés souvent de courts moments, cela risquerait d'abréger leur durée de vie.

  • Capacité de la lampe à fonctionner avec un variateur

Vous devez toujours vérifier cette possibilité lorsque vous achetez des lampes fluocompactes et des LED, car beaucoup d'entre elles ne fonctionnent pas avec un variateur d'intensité lumineuse classique. Il existe toutefois des lampes fluocompactes et des LED à intensité lumineuse variable. Les ampoules halogènes à incandescence peuvent toujours être utilisées avec un variateur.

  • Les dimensions de la lampe

Elles sont indiquées pour la longueur (culot compris) et diamètre, en millimètres.

  • La quantité de mercure

La teneur en mercure est indiquée en mg.

Que faire de ses lampes fluo-compactes usagées ?

Non dangereuse en cours d'utilisation, la présence de mercure dans le tube des lampes fluo-compactes en fait un déchet dangereux nécessitant une élimination particulière. Il ne faut ni les casser, ni les jeter à la poubelle, mais les porter au distributeur, qui est tenu de les reprendre. Vous pouvez aussi les déposer en déchèterie si la collectivité locale a mis en place une collecte sélective. Pour trouver la liste des décheteries ou des magasins partenaires de la filière de collecte, consultez le site www.malampe.org.

Que faire si on casse une lampe fluo-compacte ?

Si vous cassez une lampe fluo-compacte, vous ne courez pas de danger, car elle ne contient que 0,005 % de mercure mélangé au gaz inerte contenu dans le tube. Certaines sont équipées d’un manchon qui évite la dispersion du mercure en cas de casse.

Prenez malgré tout quelques précautions : aérez, ramassez les morceaux avec un balai et non un aspirateur, mettez-les dans un sac fermé et portez ce sac en déchèterie.

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